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Aug/09
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Des fois je me demande… pourquoi?

Vu sur facebook, devenir fan de “enculer une biche avec un pied de biche”.

Image 7

Toujours charmant et de grande classe: toi aussi séduit en rejoignant ce groupe!

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Aug/09
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Les provinciaux [Classic]

Ce soir je vais vous parler des provinciaux.

Vous en connaissez tous au moins une petite poignée. Il s’agit des gens vivant hors de la région parisienne. On les reconnaîtra facilement à leur regard vide, à leurs vêtements à carreaux troués, et à la forte odeur de purin qui émane de leur personne.

On peut distinguer deux catégories de provinciaux :

  1. Les bouseux des villes
  2. Les bouseux des champs

Mais bien sûr, au final ils sont pareils, même si on constatera quelques différences.
Le bouseux des champs vit dans une ferme ou dans une maison à la campagne. Il ne connait pas l’électricité et se déplacent uniquement à dos de vache.

Il est bien sûr effrayé de tout ce qui le dépasse, c’est à dire tout ce qui a été inventé après 1812 (ordinateurs, télévisions, presses agrumes électrique…). C’est pour cela qu’il préfère n’avoir ni eau courante ni électricité dans sa maison. Il charge en général ses 8 enfants consanguins d’aller au bourg le plus proche pour aller puiser de l’eau dans la marre du village.

Bien sûr la consommation d’eau croupie perturbe leur cerveau et les rends difformes, malodorants et incapables de s’exprimer de façon claire pour une personne civilisée. Le manque d’électricité n’est pas un problème pour eux car ils ne possèdent aucun appareil électroménager. Ils lavent leur linge à la main et se chauffent en brûlant des poules à l’aide de deux silex frottés l’un contre l’autre.

Le bouseux des champs travaille avec des vaches. Ou alors à la poste de son village, auquel cas il est dirigé par un bouseux des villes qui lui donnera des ordres avec un air supérieur. Le soir il rentrera après 18 heures de travail acharné pour retrouver ses chèvres et éventuellement faire du sexe avec si c’est carême.

Le bouseux des champs est également passionné par la chasse. Il va ainsi passer des heures déguisé en buisson à attendre une petite biche pour lui faire exploser les entrailles et ensuite se rouler dedans en poussant des cris bestiaux.

Le bouseux des villes est assez différent. En effet il vit dans une “ville”. C’est à dire qu’ils ont mis 3-4 maisons côte à côte et font comme s’il s’agissait d’une grande ville avec des choses à y faire. Exemples : Lyon, Bordeaux…

Ces bouseux croient être à égalité avec Paris. Ils n’ont pas encore compris qu’ils en étaient encore très loin ! Il suffit de regarder les dizaines de vaches mortes dans les rues de Lyon, le fait que Marseille n’a pas de système d’évacuation des eaux usées, ou encore Toulouse où les habitants sacrifient des enfants pour apaiser les dieux.

Tous les bouseux des villes regardent la télévision. Cela leur donne un sentiment de puissance, mais également de peur ! Ils ne comprennent pas toujours toutes ces images multicolores qui passent devant leurs yeux ! Heureusement, des chaines comme TF1 proposent toujours des émissions pour les rassurer, comme “La méthode Cauet” ou “Les 100 plus grands fous rires”.

Contrairement au bouseux des champs qui lui ne se distrait qu’en pratiquant le viol d’animaux ou l’inceste, le bouseux des villes tente de copier les occupations des parisiens. C’est à dire qu’il va sortir de chez lui pour aller en boite. Hélas, ce qui est déjà pathétique à Paris l’est encore plus en province !

On retrouve ainsi des dizaines de pauvres ères en train de danser le quadrille sur des airs technos des années 90. Cela fait peine à voir, et ce n’est pas les shots d’herbe à chat pris dans les backrooms qui relèvent le niveau général.

Quand il ne s’amuse pas, le bouseux des villes a peur. En effet, la plupart des villes de province sont sous le contrôle de milices de clochards alcooliques qui dirigent la ville d’une main de fer. Toutes les semaines des dizaines de morts sont à déplorer du fait des raids de ces déchets de la société sur les pavillons des provinciaux.

La police n’existe pas encore dans la plupart de ces villes et les habitants sont obligés d’engager des gardes armés de fourches pour défendre leurs biens chèrement acquis (à savoir une voiture et 3 slips propres).

Dans tous les cas ces bouseux sont là , tout autour de nous, telle une masse flasque et sans âme. Fort heureusement, ils ne pourront jamais rentrer dans Paris même car ils auront peur de toutes les lumières. Et si ce n’est pas le cas, il suffira d’allumer des torches aux principales portes et ils seront tenus en respect.

Bisous

Billet extrait du blog disparu “lesgenssontdescons.com”, écrit originellement par Jackson London.

Et oui, j’ai retrouvé quelques billets qui trainaient sur mon gmail… je les publierais de temps en temps. Attention, je n’ai pas récupéré tous les billets, et certains comme “la tecktonik” ne seront jamais republiés.

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Aug/09
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Mon ancien colloc, ce charmant personnage: Chroniques d’un fratboy religieux, homophobe et sexiste

Etant resté aux Amériques pendant un petit moment, j’ai pu vivre l’expérience de la vie étudiante version US.

Pour donner une idée, vous voyez American Pie ? Bien sûr que vous voyez, ne faites pas genre vous ne regardez que des films d’Herman J. Mankiewicz, un verre de bourbon à la main. Et bien ma vie là bas c’était exactement ça, car j’étais… à Miami ville célèbre pour ses ses putes, ses plages sabloneuses, ses putes, sa musique de qualité et ses putes.

Durant ce séjour, j’ai du subir une collocation avec un charmant personnage nommé Sugar. Nous étions 4 au total dans la collocation, ce qui explique pourquoi je ne suis pas sur la chaise électrique pour meurtre, les autres rattrapant un peu l’attardement complet de cette erreur de la nature.

Laissez moi vous expliquer.

Un charmeur hors pair

Sugar ne s’appelle pas vraiment Sugar, mais il fait comme si car il a appris qu’il faut que les gens se rappellent de son nom. En effet il lit “The Game“, le livre qui explique comment faire pour chopper de la bonasse à tour de bras. Les tactiques sont nombreuses pour pouvoir tirer son coup même quand on a une tête de cul et l’une d’entre elle est d’avoir un nom qui sonne bien.

D’autres exemples…

Il faut tout le temps avoir un contact phyique avec l’objectif (car c’est pas une fille, c’est un objectif). Donc il touchait tout le monde avec un sourire vicelard, les yeux vacillant entre sa boucle de ceinture en forme de tête de mort et les seins de la demoiselle qui avait le malheur d’avoir des yeux bleus.

Après l’avoir bien touché, il faut l’insulter. Ca, ça marche vachement bien et ça s’appelle des NEGS. Exemple de discussion fantasmée par des milliers de players:

Bob (en agripant le bras/les seins de la fille) : Bonjour, ça va ?

Josiane (l’air dégouté par le physique peu avenant de Bob): On se connait?

Bob: Tu es une grosse pute

Josianne (arachant ses vêtements): Prend moi tout de suite, sur cette table de billiard! Et n’oublie par de prendre une vidéo avec ton portable pour montrer à tes potes !

Il y a également les stratégies toutes faites au cas où si la fille ne réagirait pas comme prévu. En gros, “que faire en cas de gros vent”. Mon préféré, et c’est véridique (croix de bois croix de fer, si je mens j’mange des hamsters): toujours se balader avec un tampax, et si la fille vous rejette, lui donner en disant “ah, ça doit pas être la période pour te parler hein”.

Sugar est donc à fond dans ce truc. Il paye moult argent pour aller à des séminaires de mecs graisseux qui, depuis qu’ils ont touché les seins de leur petite cousine de 7 ans leur cadette, pensent être des lovers de première classe.

Bien sûr, le seul truc à retenir de ces livres et réunions, c’est que c’est bien plus facile de violer de fille si elle a fini une bouteille de vodka cul sec.

La classe américaine

Pour chopper de la bonne biatch en chaleur, il faut s’habiller classe. Et ça, Sugar, il sait faire. Souvent d’ailleurs il critiquait mes vêtements, car avec ces frippes, jamais je n’arriverais à finir sur une sex tape. Il faut dire que les paillettes ça ne me va pas au teint…

Petite étude de cas. Observons donc cette photo de notre Don Juan (garantie 100% pure vérité par les hautes instances des internets) :Image 4

Classe absolue. Sugar porte sa croix en évidence car il sait accessoiriser sa religion. Le pantalon n’est jamais trop moulant, et plus ça brille mieux c’est. On ne le remarque pas vraiment sur cette photo mais le combo t-shirt a paillette et boucle de ceinture tête-de-mort-a-paillettes fait des ravages dans le cœur de ces demoiselles.

Et ouais, c’est comme ça qu’on choppe dans les chaumières!

La réligion, c’est sympa

Pour moi, j’aime la religion un peu comme j’aime m’enfiler du gravier dans l’urètre. Et à Miami j’ai gagné le gros lot avec Sugar.

Et oui: Sugar aime Jésus. Il aime Dieu aussi. Une bonne bande de sacrés déconneurs ceux là! Grace à eux, Sugar va pouvoir insulter tout le monde car c’est dans la bible. Il ne l’a pas lu, mais il a vu un pamphlet sur le catholicisme dans la rue une fois, ce qui fait de lui un prédicateur hors pair. Il donnera des leçons de morale à la volée, sortant des versets de son cul et des exemples bibliques inexistants.

Bien sûr Sugar n’aime pas les pédés. Je veux dire, ça se comprend. Une tafiolle, à part s’enculer, ça fait pas grand chose de ses journées. Comment on peut traîner avec eux? Et puis Jésus à dit que ce n’était pas bien – il parait. Par contre, quand c’est entre deux filles sexies, la Sugar est prêt à remettre ça en question. Faut pas déconner.

Sugar n’aime pas les préservatifs non plus. Bah oui, c’est mal, le pape l’a dit. Donc pour peu qu’il trouve une pute suffisament torchée pour le sauter, il va éviter ce pêché comme la peste (Non, pas le sexe avant le mariage, le préservatif! Vous ne suivez pas ou quoi?).

Bien sûr, je vous laissez imaginer le genre de personnes charmantes qui se laissent séduire par des insultes crachées par un gros porc à paillettes… ce ne sont pas les plus propres. Enfin ça va, pour éviter de les faire tomber enceintes, Sugar a sa technique en provenance directe des 50s. Je plains le pauvre gosse dégénéré et sidéen qu’il va amener dans ce monde…

Un fratboy adorable

Quand on est une telle raclure de l’humanité, il faut admettre que se faire des amis est chose peu aisée. Heuresement le système américain à inventé quelque chose de formidable: les fraternités.

L’idée est de prendre un maximum de jeunes en chaleur, si possible laids et cons, et de les mettre tous ensemble dans une sorte d’association mystique. Une fois tous réunis, ils vont trouver les meilleurs moyens de rameuter des putes (sororités) et de l’alcool, de mettre les deux dans une maison et d’attendre… Avec un peu de chance les filles seront inconscientes (incontinentes?) pendant le viol collectif.

Tous ces gens sont relativement pétés de thune car ils peuvent se permettre de payer la cotisation et de gâcher l’argent de ses parents. En effet un semestre d’étude aux USA coûte dans les 15 000$, et Sugar, lui, ne va pas en cours car il est trop occupé à essayer des tshirts graphiques.

Une conclusion?

Juste une petite alors, avec une image trouvée sur I Hate Your Fashion. Vous pouvez remplacer le mec par mon colloc favori!

Climax01232009029

La classe je vous dit!

22
Jul/09
3 com

Combattons la peste des temps modernes, un skyblog a la fois…

C’est officiel, il y a maintenant plus de 26 millions de skyblogs…

26 millions c’est quand même pas rien. C’est presque comme si une personne sur deux en France avait un skyblog. Vos amis sont touchés. Vos parents. Tout le monde: C’est la peste des temps modernes.

Regardez dans la glace et vous verrez un skybloggeur potentiel. A droite, à gauche, partout ! Que reste-t-il aux rédacteurs, sont-ils réduits à utiliser des mots clés comme Sexe Putes Race pour améliorer le référencement Google?

Jamais !

Je n’oserais jamais m’abaisser à déclamer des séries de mots sans sens avec pour seul but de gagner des visites sur les skyblogs.  Cela serait juste honteux. J’imagine déjà la liste que j’aurais faite: sexe anal, amour interdit, chien, pénis, poèmes, nègre, poney, danse de nains stériles, clochard, jus de pomme, jésus, chèvres, fromage, chaton, sous vêtements, familles consanguines, Marseille et marshmallows turgecents.

Vous avez vu ce que j’ai fait? C’est un procédé d’écriture élaboré destiné à vous fourber en douceur. Je sais que c’est assez impressionnant a voir comme ça et que vous devez encore être abasourdis par mon talent sans limites. En effet je voulais vraiment lister ces mots.

Je le voulais plus que tout.

Je le voulais plus que je voulais trouver le véritable amour, celui qui est enfoui en chacun de nous, déguisé sous les traits d’un enfant aux joues roses… et ce n’est pas rien!

En tout cas, maintenant que cette affaire a été abordée, la seule question qu’il reste à régler est celle ci:

skyblogquestion

21
Jul/09
10 com

Spidart.com se fout royalement de la gueule de ses utilisateurs

Il y a quelques temps je vaguais sur l’internet, l’air enjoué, les cheveux aux vents.

Tout à coup je remarquais un site qui promettait de pouvoir produire de jeunes artistes plein de talents. Comme je suis un philanthrope, j’ai décidé de tester, et comme je ne suis pas une grosse lopette, j’y ai investit pas mal d’euros.

Quelques temps plus tard, l’artiste que j’avais sponsorisé décidé de se retirer du site soudainement (pour info cette pute est mattrach, qui lui aussi se fout bien de la gueule du monde). Heureusement le site propose une procédure de remboursement, ce qui me parait plus que normal étant donné que je suis venu pour investir sur l’autre con et que je ne veux pas mettre d’argent dans d’autres personnes. Ils n’avaient qu’à mieux gérer leurs contrats.

Bref, je leur envoie un email avec une demande de remboursement et une copie de ma carte d’identité comme précisé sur le site.

Pas de nouvelles…

Au bout d’une semaine je les relance pour voir pourquoi je n’ai toujours pas été remboursé. Sur ce je reçoit un charmant mail bien sec :

Bonjour London,

Comme indiqué dans les conditions générales d’utilisation le remboursement sera effectué dans un délai maximum de 30 jours, à compter de la réception de la totalité des documents.

Cordialement,

L’équipe Spidart

C’est pas très sympathique, mais ok, pourquoi pas. Au bout des 30 jours j’envoie un email. Pas de réponse. Une semaine après je relance encore… toujours rien. Et aujourd’hui je viens encore de les relancer avec haine et rage. En me baladant sur leurs forums je vois que je ne suis pas le seul dans cette situation.

DONC, évitez spidart autant que possible. Leur service clientèle laisse clairement à désirer et c’est à se demander ce qu’ils font avec l’argent de leurs membres. Je suppose qu’ils se roulent dedans, les yeux révulsés et leurs bouches vulgaires bavant alors qu’ils rient avec dédain des pauvres internautes qui payent leur putes et leur cocktails.