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Jun/10
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Tintin va a la coupe du monde

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Jun/10
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La quete de la verite

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Je m’appelle René et la quête de ma vie est de rechercher la vérité.

Rien de très incroyable sur ce point, des meilleurs que moi s’y sont aventurés avec plus ou moins de réussite, mais je pense que j’ai toutes mes chances. Je ne suis pas plus bête qu’un autre et j’ai de bonnes chaussures.

Ma quête a commencé un 24 juin. J’avais tout d’abord essayé de regarder à gauche mais il n’y avait rien. Cependant en un instant je jetai mon regard à droite et j’y trouvai une piste plus solide. En avançant dans cette direction j’arrivais vite au bout de ma chambre. Bloqué par un mur… Ironique n’est-ce pas ?

Par le plus grand des hasards ce mur était muni d’une porte. D’un simple mouvement je pu en tourner la poignée et me retrouver dans le couloir. Après ça mes colocataires osent toujours me dirent qu’il n’y a pas de Dieu ! Comme je leur dis à ce moment là et comme je le répèterai à tous les sceptiques « il n’y a de Dieu que dans les choses qui font avancer l’ordre du jour, et ça même le dimanche ». Bien sûr ils haussent les épaules, mais les faits sont là : je me suis retrouvé dans le couloir.

Je sentais bien que je me rapprochais de la vérité. Le couloir entier avait un aspect bien particulier. Un aspect qui en ferait réfléchir plus d’un ! Les murs étaient verticaux et le parquet horizontal. Sans aucun doute un signe que tout est lié et que la vie n’est que la continuité de quelque chose de plus grand. Il ne me restait plus qu’à découvrir quoi.

A grands pas je sortais de chez moi et avant même d’avoir pu réaliser ce qui m’arrivait j’engageais la conversation avec la caissière du supermarché dans lequel je venais de rentrer. Apparemment il y avait d’incroyables réductions sur l’électroménager, mais elle n’avait aucune information sur la vérité. Elle eut tout de même l’amabilité de me dire de rentrer en contact avec le clochard qui faisait les poubelles à l’arrière du magasin.

Je la remerciai en lui offrant ma montre et me ruai vers la destination qu’elle m’avait indiquée. Effectivement j’y rencontrai Gérard, affalé sur le sol, apparemment extrêmement concentré sur le déchiffrage d’un emballage de croquettes pour chien. L’odeur d’alcool était omniprésente dans le local poubelle, mais je n’hésitais pas à m’adresser à lui.

Il interrompit sa besogne, l’air visiblement surpris. Cependant dès que je lui expliquai ma quête, ses yeux s’allumèrent d’une flamme sans pareil. Il se redressa, glissa dans une flaque de vin rouge. Il entreprit de ramper vers moi tout en marmonnant des insultes adressées à l’Eglise. Une fois à mes pieds, il trouva bon d’y régurgiter son dîner. Cela fait, il s’adressa à moi en ces termes:

« René, ton chemin est glorieux. Chacun sait que la vie a un sens caché. Chacun sait que les éléments ne sont pas du ressort des hommes. Eluard nous rappelle bien que nos ombres n’éteindront pas le feu, et c’est ainsi que la connaissance de notre ignorance est le premier pas vers de grandes choses. Tu recherches la vérité, je ne peux te la donner. Néanmoins il se trouve que je connais quelqu’un qui pourrait t’aider. Il s’agit de Dieu. »

Sa diatribe achevée il me regarda fixement. Ses grands yeux vitreux étaient suintant d’une avidité morbide hors du commun. Cette constatation ne fit que renforcer l’idée que j’avais qu’il s’agissait de l’homme de la situation: il me fallait approfondir cette piste à tout prix.

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May/10
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La mort de Tintin

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Apr/10
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Question du petit Billy #6 – La vie d’artiste

“Dis, Jackson London, tu crois que quand je serai grand, je pourrai devenir un super chanteur comme Billy Idol ou un super danseur comme Billy Elliot ?”


Oh petit Billy, être un artiste ne s’improvise pas. Il te faudra des années pour perfectionner ta technique et enfin t’imposer au plus haut niveau, comme à la ferme célébrité ou à la nouvelle star ! Crois tu que ces fameux Billy se sont fait en un jour ? Que neni jeune impudent !

billy chanson

Le chanteur est un homme qui vit dans le présent, sa rage de vaincre est entièrement dédiée à sa carrière.  Tel un jésuite des temps modernes, sa détermination ne connait pas de limites. Avant de vouloir te lancer dans la chanson, pose toi cette question: Es-tu prêt à abandonner toutes tes idées reçues pour remplir un objectif ? Es tu prêt à tuer ta mère, violer ton chien, embrasser ton propre sexe, tout cela pour voir ton clip passer sur NRJ 12?

D’autres ont déjà répondu à cette question avec force et brio:

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Une fois que tu auras fait tous ces sacrifices, la gloire resplendira sur ton corps ruisselant de sueur:

gloireBonne chance, petit Billy.

Tymari a posé cette question, si vous aussi vous avez des questions, moi, Jackson London, suis prêt à vous tendre une oreille attentive.

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Apr/10
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La magie du skate

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Apr/10
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Le sens de la vie selon Jesus

Dans cet épisode, Jésus nous apprend le sens de la vie. Il se dresse tel un roc face aux divers préjugés des temps modernes pour proposer une vision alternative des médias sociaux et du bouclier fiscal.

Attention cette histoire étant incroyablement riche en rebondissements, il vous faudra cliquer pour voir la suite. Bonne chance.

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Mar/10
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Fist: Mon poing, leurs culs.

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24
Mar/10
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Midi a Paris

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Jacques.

Voilà bien vingt ans que Jacques vit dans la capitale et à chaque fois qu’un ami étranger lui rend visite c’est toujours la même rengaine: « Tu as tant de chance d’habiter Paris, c’est la plus belle ville du monde ! ». Le tout est bien entendu accompagné d’exclamations devant les champs Elysées et de mâchoires tombantes devant le Louvre.

Dans de tels moments il a appris à hocher de la tête d’un air supérieur. Il faut bien justifier pourquoi il est prêt à débiter un loyer exorbitant pour vivre dans le centre de cette fameuse ville lumière. Une vue sur la tour Eiffel, tout le monde en rêverait… Lui il l’a. En bas de chez lui, une petite rue piétonne rajoute à cette atmosphère qui fait rêver ses visiteurs. Il faut dire que les stéréotypes s’y bousculent pour le plus grand plaisir des touristes. Il n’y à qu’à regarder le vendeur de fromage  qui, affublé d’un béret, hurle les dernières promotions aux passants flânants sur les pavés.

Ajoutez deux lettres à Paris et c’est le paradis clamait Jules Renard du haut de son début du siècle. Cette idée laisse un goût amer dans la bouche de Jacques qui aimerait traîner l’écrivain dans le métro qu’il doit prendre tous les matins. Comme beaucoup d’autres il se sent escroqué : qui aurait cru que ces deux lettres supplémentaires coûteraient si cher ?

En effet ce que Jacques se garde bien de dire c’est que, pour réussir à faire son trou ici, il a du abandonner ses envies de soupe à l’oignon et autre café bu en terrasse. A la place il doit subir la masse agglutinée dans les transports, chacun préoccupé par son petit destin économique. Il ne faut pas rater la fermeture des portes du métro, quitte à renverser cette petite vieille d’un coup d’épaule. Chaque minute compte jusqu’à la retraite !

Son travail est relativement intéressant. Il doit multiplier les heures supplémentaires pour contenter son chef, mais certains diraient qu’il a réussi professionnellement. Ses vêtements font d’ailleurs office de proclamation officielle de sa position sociale.

Cependant il lâcherait bien tout pour pouvoir porter un béret et jouer à la pétanque au parc Montsouris. Certains disent « clichés », lui il y verrait presque une réalisation personnelle. Est-ce un crime de vouloir ralentir le rythme de la capitale pour enfin la voir comme un étranger ?

A force de ressasser ses idées, il finit par s’arrêter en pleine rue. L’élément déclencheur fut l’église Notre Dame qu’il longe tous les matins pour se rendre au bureau. Il ne se rappelle même plus quand il s’est arrêté sur le parvis pour profiter de la vue.

Les bouquinistes sont là, leurs livres passent de main en main et Jacques est arrêté devant leurs petits stands, le regard dans le vague contemplant du coin de l’oeil le terrain de jeu des personnages de Hugo.

Il a du mal à respirer. Ce n’est pas la pollution qu’il ne sent même plus, mais plutôt sa cravate qui commence à lui serrer le cou plus que d’habitude.

Un gamin passe devant lui à vélo. Un passant le bouscule avec un air exaspéré devant son immobilisme – encore un putain de touriste.

Un peu plus loin Jacques voit son bureau. Il voit aussi très bien ce qui l’attend pour le reste de la journée et cela n’a rien d’enthousiasmant. S’enfermer dans une pièce. Tapoter sur un ordinateur. Avoir soixante-dix ans. S’exiler en province et mourir. Tout ça parait comme un gâchis quand on peut battre le pavé de Paris, grimper la butte Montmartre ou encore boire un verre de rouge le coude posé sur le zinc.

Sans même s’en rendre compte Jacques enlève sa cravate qu’il jette avec dédain. La veste de costume finit par accompagner la bande de tissu sur le sol.

Certains verraient une victoire dans ce petit tas textile sur la chaussée, mais Jacques est perdu. Il contemple ses vêtements la tête pleine de dîners parisiens, de pot-au-feu, de cigarettes savourées en terrasse et d’un air vague chanté par Piaf. En secouant la tête il se rend compte des possibilités de cette ville.

Les minutes passent avant de s’arrêter.

Jacques est soudainement tiré de sa torpeur par un son strident venant de sa veste sur le sol. Un reproche ? Non, bien sûr que non, c’est son téléphone qui l’arrache à sa rêverie. L’espace d’un instant il veut écraser avec force son appareil, le réduire en bouillie afin qu’il se taise.

Au lieu de ça, il se baisse lentement, s’agenouille, fouille ses poches et tire le portable d’une d’elles.     Réflexes presque mécaniques. Une fois décroché, il entend la voix de son patron.

Il est en retard.

Texte écrit dans le cadre d’un projet qui ne verra sûrement jamais le jour.

Thème: “Midi à Paris”

Dessin par Julien Lallevé

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Mar/10
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Message politique

Cliquez sur l’image pour en apprendre plus sur ces choses qui font l’humanité.

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Mar/10
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Les gens dans le metro

Après plusieurs mois à me rendre au travail en métro, j’ai pu établir une liste précise de toutes la faune que j’ai pu y rencontrer.

Les gens qui n’ont aucune conscience de leur présence physique. Ces gens la ne se rendent pas comptent qu’ils ne se sont pas lavés depuis 3 mois ou bien qu’ils pèsent 243 kilos, ils vont donc se déplacer comme s’ils étaient des petites fées. Hélas – et c’est la que réside le drame – leur corps n’est pas à la hauteur de leurs ambitions et ils termineront immanquablement par se frotter à tout le monde, répandant sueur et huile sur les malheureux passagers.

Les gens qui ne sont pas pressés. Pour eux la vie est un grand champ de pâquerettes où s’enculent joyeusement tous les animaux de la foret. De leur point de vue, rester dans le métro est une expérience qui se placerait non loin de l’orgasme par fisting sur l’échelle des plaisirs interdits. Ils vont donc tout faire pour rester le plus longtemps dans les couloirs puant. Pour ce faire ils vont flâner sur le quai, dans les escaliers ou devant les portes. Le reste de la populace, pendant ce temps là, n’a qu’à attendre qu’ils se décident à dépasser le 3km/h afin d’éventuellement attraper leur métro pour arriver à l’heure au travail.

bucolique

Les gens qui veulent sortir du train qui roule encore. Cette caste particulièrement imbaisable est principalement composée de vieilles en manteau de fourrure ou de provinciaux stressés. Dès que l’on s’approche à moins de 500 mètres de leur gare de destination il sont soudainement pris de l’envie irrésistible de se placer juste devant la porte. Hélas, dans un train bondé la manœuvre n’est pas aisée. C’est donc à grand renfort de “pardon” et de regards excédés qu’ils vont se frayer un chemin vers la porte. Bien sûr ils auraient aussi pu attendre 8 secondes que les portes s’ouvrent pour éviter à tout le monde une incroyable envie de crever, mais ce serait rechercher la facilité.

Les gens qui s’assoient sur les autres. Ces personnes insupportables ont pour principale caractéristique le fait qu’ils n’arrivent pas à saisir que leur voisin de banquette a également le droit de vivre. Ils vont donc écarter les jambes, les bras et tout ce qui est écartable pour prendre le plus de place possible. Le pauvre qui devra subir un voyage aux côtés d’un tel personnage devra se plaquer contre le mur et éviter les coups de coudes balancés au hasard pendant que l’autre pianotera sur son iPhone.

gros

Les gens qui refusent de laisser sortir les autres de la rame. Le métro arrive dans la station, tout le monde a hâte d’en sortir, et la devant la porte ils trouvent une petite vieille hargneuse qui se fait un plaisir d’essayer de rentrer quand tout le monde essaye de sortir. Les choix à ce moment la sont le coup d’épaule violent au risque de la faire tomber pour qu’elle se rompe le ménisque ou bien crier PARDON jusqu’à ce que son sonotone envoie un message à son cerveau malade et qu’elle finisse par s’écarter. Ces deux solutions sont valides.

Les putains d’enculés de leur mère de gens trainant à Gare du Nord ou à Châtelet les Halles. Ces gens la mériteraient à eux seuls un billet. Ils représentent à eux seule ma haine du banlieusard. Puisqu’ils n’ont rien à faire de leur journée, ces erreurs de la nature ont pour principale occupation de venir dans des grandes gares parisiennes pour s’assoir dans les endroits les plus improbables (distributeurs de tickets, escalators, ascenseurs, tourniquets, escaliers…) afin de maximiser leur potentiel d’emmerdement de la population. Une fois en poste ils vont se battre entre eux ou avec des gens pris au hasard, ou bien crier de toutes leur force pour couvrir le son de leurs téléphones portables jouant des mélodies atroces.

Les provinciaux qui se plaignent que les gens ne se parlent pas et qui veulent changer ça. Il y a une bonne raison si je ne parle pas aux gens dans le métro la plupart du temps: il est tôt, je suis fatigué et je veux juste arriver au taf en essayant de récupérer les quelques minutes de sommeil qui me manquent désespérément. Je ne veux pas entendre la vie de quelques cas sociaux qui se disent qu’on est tous dans la grande famille de l’amour !

Bien sûr il y a aussi la jeunesse parisienne dorée et bourrée, les accordéonistes sans talent, ceux qui ne savent pas marcher à DROITE de l’escalator, ceux qui s’arrêtent de marcher soudainement sur le quai quand il y a 35 personnes derrière eux, les mecs qui ont mis bien trop de parfum, ceux qui auraient du en mettre plus, les groupes de 145 gosses en voyage scolaire…

La sentence pour ces gens ?

A lire en écoutant Tepr